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    Le sexe des hommes sexe violent

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    Je leur dis quoi? Au-delà du dégoût, le viol dont elles ont été victimes les a traumatisées, à des degrés divers: Au fond, une femme violée est forcément coupable: Cette culpabilisation est aussi une injonction au silence: Juliette finit par remettre les choses à leur place: Rompre ce silence peut prendre du temps.

    Juliette abonde en ce sens: Cette éducation doit avant tout être celle des hommes: Et les modèles masculins? Parmi tous les propos des hommes interrogés, le plus stupéfiant par sa franchise et son absence totale de réflexivité est celui du jeune homme qui explique: Bref, la difficulté le refus de la fille ne fait que renforcer la valeur de la conquête le viol de la fille.

    De telles images sont évidemment abondamment véhiculées dans la culture de masse: Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

    Une surreprésentation — par rapport à la proportion d'homos dans la population générale — indiquant une quelconque corrélation entre orientation sexuelle et délinquance, possiblement biaisée par des discriminations policières. Par ailleurs, des études d'ordre plus général laissent entendre que l'orientation sexuelle induirait une certaine translation comportementale chez les individus. Pour le résumer en deux coups de cuillère à pot, les hommes homosexuels se considèrent et sont considérés comme plus "féminins" que les hommes hétérosexuels.

    Et les lesbiennes comme plus "masculines" que les femmes hétéros, sur une large et diverse gamme de comportements. Une étude unique basée sur Ce phénomène pourrait-il avoir des répercussions sur la propension au vice et à la vertu selon leurs définitions légales des individus?

    C'est une des questions que se posent Kevin M. Beaver et ses collègues dans une étude à peine sortie du four des "Archives of Sexual Behavior" — la revue scientifique de référence sur la sexualité humaine et ses si multiples expressions. Cette étude, c'est par n'importe quoi, vu qu'elle est la première à se fonder sur les données d' une enquête longitudinale ET nationalement représentative sur la santé des adolescents vivant aux États-Unis.

    Sur les quelque Si les participants avaient été interrogés sur leur orientation sexuelle lors des quatre "vagues" de l'enquête générale, Beaver et ses collègues ont préféré, par souci de fiabilité, en rester aux Des hétérosexuels bien plus délinquants que les gays.

    Qu'en termes de comportements anti-sociaux, les hétérosexuels allaient se retrouver en haut de la pile, suivis par les lesbiennes, les homosexuels et, en fermeture de ban, par les hétérosexuelles. Les bisexuels — et, a fortiori , leur profil anti- ou prosocial — étant particulièrement mal étudiés dans la littérature, les chercheurs se sont gardés de toute prédiction les concernant.

    Ce qui ne les a, évidemment, pas empêchés d'observer que, tous sexes confondus, les bisexuels représentaient "l'orientation sexuelle la plus délinquante". Ensuite, conformément à leurs prédictions, les hétérosexuels étaient bien plus délinquants de manière violente comme non-violente que les gays.

    À l'inverse, les lesbiennes passaient devant les hétérosexuelles en termes de comportements délinquants. Lesbiennes qui, par ailleurs, se révélaient plus délinquantes que les gays, que ce soit sur des comportements violents ou non-violents — l'écart le plus significatif se rapportait toutefois aux actes non-violents. Concernant la seule délinquance non-violente, le palmarès s'établissait comme suit: En matière de délinquance violente, la queue de peloton était inversée, avec les hétérosexuelles passant devant les gays.

    Des résultats qui sont non seulement importants pour la criminologie, mais aussi, plus généralement, pour la science des différences comportementales entre les sexes. En effet, un consensus solide s'est désormais établi pour dire qu'à l'échelle des populations et quelles que soient les cultures , les hommes sont significativement plus agressifs , violents et anti-sociaux que les femmes. Mais il se pourrait bien, comme le laisse entendre cette étude, que cette différence ne relève pas uniquement du sexe et qu'elle puisse être modulée, dans un sens comme dans un autre, par l'orientation sexuelle des individus.

    Le sexe joue, mais l'orientation sexuelle aussi, c'est évident: Par exemple, par temps de forte bise, celui d'un homme a tendance à jouer à la carotte, comme celle qui donne le sens du vent pour le décollage des Boeing et si en plus, le kangourou du pilote est trop lâche, le sexe balance sec dans les trous d'air. Toute cette affaire d'outils, se résume par une banale affaire d'énergie cinétique à canaliser et comme on dit, tant que le sexe va, tout va!

    Ces études n'ont jamais aucune valeur, les sciences sociales sont prolixes en matières d'études qui ne sont finalement que des statistiques interprétées à l'aune des opinions de son commanditaire. Si l'on avait compare la délinquance chez des homosexuels américains et des hétérosexuels français votre argument aurait été pertinent.

    C'est le principe même de la procédure expérimentale en science. Si vous faites une expérience, ne faites varier qu'un facteur a la fois. Ici les sujets avaient le même age et vivaient au même endroit et seul variait leur culture.

    Les mouvement que vous citez ont été vécu de la même manière par tout les membres de cet échantillon et ne faussent pas la mesure. Durand, "Les mouvements que vous citez ont été vécus "de la même manière par tous les membres" de cet échantillon et ne faussent pas la mesure" sic J'ose espérer que vous plaisantez?? Je ne plaisante pas puisqu'au risque de me répéter c'est le principe même de la procédure expérimentale en science. Quand vous mesurez une variation de température de l'eau, vous vous fichez de ce qui est arrive a l'eau avant.

    Ce qui vous importe c'est que les bols aient tous une situation initiale équivalente. Ici, il y a américains entre 24 et 32 ans dont les résultats ont été analyses.

    A priori tout ces américains on vécu de manière équivalente l'urbanisation, l'immigration ou l'industrialisation ou n'importe quel critère que vous que vous utiliseriez pour rendre caduque cette étude. Ces facteurs n'ont donc pas d'influence sur les résultats.

    Comme ici ce ne sont pas des valeurs absolu qui sont mesurées mais des variations, peu importe donc que les sujets soient américains ou européens. Durand, Si cette cohorte avait strictement vécu de la même manière les mouvements précités ainsi que vous le prétendez, la conséquence directe de votre affirmation voudrait que nous retrouvions au sein de la population carcérale US, une presque équitable répartition de chacune des communautés composant la communauté nationale US, n'est-ce pas??

    Or, nous constatons tout l'inverse et ce depuis des décennies Seulement si les "mouvements précités" étaient les seuls facteurs amenant a la délinquance. Je ne voit aucune raison pour que ce soit le cas. François Durand, Votre réponse ne me surprend guère dans la mesure où toutes ces pseudo-études scientifiquement-comportementales depuis les années 70, ne sont finançables, recevables et donc présentables au grand public que "Si et seulement si elles évacuent de facto et a priori tout critère de nature économique" A propos des facteurs économiques, ils ont déjà été longuement traites dans la littérature scientifique et le lien entre la pauvreté et la délinquance a été établi depuis longtemps.

    Ces facteurs ne sont pas écartés de facto mais les groupe test sont composes de manière a réduire l'influence de ces facteurs. L'avantage d'une étude scientifique contrairement aux discussion de bistro, c'est que la méthodologie est expliquée de manière détaillée. Si vous avez un doute a propos de cette méthodologie une lecture de l'article sera donc bien plus pertinente que vos doutes infondés. François Durand, Le lien entre "délinquance" et "pauvreté" n'est à proprement parler établi que pour autant que la richesse soit quotidiennement exposée aux yeux de la pauvreté.


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    La criminologie , c'est passionnant. Et contrairement à une idée pas mal répandue, les corrélations les plus robustes ne rattachent pas frustration et violence.

    C'est même tout l'inverse. Gays et lesbiennes sont surreprésentés en prison. Parmi les chercheurs travaillant sur ces questions, certains s'interrogent même sur l'association potentielle entre orientation sexuelle et criminalité. En , Ellis, Hoffman et Burke avaient ainsi observé que les hommes hétérosexuels étaient plus violents et délinquants que les homosexuels, mais moins que les bisexuels. Du côté des femmes, si les lesbiennes étaient significativement plus violentes et délinquantes que les hétérosexuelles, elles n'égalaient pas les scores des hétérosexuels.

    Une surreprésentation — par rapport à la proportion d'homos dans la population générale — indiquant une quelconque corrélation entre orientation sexuelle et délinquance, possiblement biaisée par des discriminations policières.

    Par ailleurs, des études d'ordre plus général laissent entendre que l'orientation sexuelle induirait une certaine translation comportementale chez les individus. Pour le résumer en deux coups de cuillère à pot, les hommes homosexuels se considèrent et sont considérés comme plus "féminins" que les hommes hétérosexuels.

    Et les lesbiennes comme plus "masculines" que les femmes hétéros, sur une large et diverse gamme de comportements. Une étude unique basée sur Ce phénomène pourrait-il avoir des répercussions sur la propension au vice et à la vertu selon leurs définitions légales des individus? C'est une des questions que se posent Kevin M.

    Beaver et ses collègues dans une étude à peine sortie du four des "Archives of Sexual Behavior" — la revue scientifique de référence sur la sexualité humaine et ses si multiples expressions. Cette étude, c'est par n'importe quoi, vu qu'elle est la première à se fonder sur les données d' une enquête longitudinale ET nationalement représentative sur la santé des adolescents vivant aux États-Unis.

    Sur les quelque Si les participants avaient été interrogés sur leur orientation sexuelle lors des quatre "vagues" de l'enquête générale, Beaver et ses collègues ont préféré, par souci de fiabilité, en rester aux Des hétérosexuels bien plus délinquants que les gays.

    Qu'en termes de comportements anti-sociaux, les hétérosexuels allaient se retrouver en haut de la pile, suivis par les lesbiennes, les homosexuels et, en fermeture de ban, par les hétérosexuelles.

    Les bisexuels — et, a fortiori , leur profil anti- ou prosocial — étant particulièrement mal étudiés dans la littérature, les chercheurs se sont gardés de toute prédiction les concernant. Ce qui ne les a, évidemment, pas empêchés d'observer que, tous sexes confondus, les bisexuels représentaient "l'orientation sexuelle la plus délinquante".

    Ensuite, conformément à leurs prédictions, les hétérosexuels étaient bien plus délinquants de manière violente comme non-violente que les gays. À l'inverse, les lesbiennes passaient devant les hétérosexuelles en termes de comportements délinquants. Lesbiennes qui, par ailleurs, se révélaient plus délinquantes que les gays, que ce soit sur des comportements violents ou non-violents — l'écart le plus significatif se rapportait toutefois aux actes non-violents. Concernant la seule délinquance non-violente, le palmarès s'établissait comme suit: En matière de délinquance violente, la queue de peloton était inversée, avec les hétérosexuelles passant devant les gays.

    Des résultats qui sont non seulement importants pour la criminologie, mais aussi, plus généralement, pour la science des différences comportementales entre les sexes. En effet, un consensus solide s'est désormais établi pour dire qu'à l'échelle des populations et quelles que soient les cultures , les hommes sont significativement plus agressifs , violents et anti-sociaux que les femmes.

    Mais il se pourrait bien, comme le laisse entendre cette étude, que cette différence ne relève pas uniquement du sexe et qu'elle puisse être modulée, dans un sens comme dans un autre, par l'orientation sexuelle des individus. Le sexe joue, mais l'orientation sexuelle aussi, c'est évident: Par exemple, par temps de forte bise, celui d'un homme a tendance à jouer à la carotte, comme celle qui donne le sens du vent pour le décollage des Boeing et si en plus, le kangourou du pilote est trop lâche, le sexe balance sec dans les trous d'air.

    Toute cette affaire d'outils, se résume par une banale affaire d'énergie cinétique à canaliser et comme on dit, tant que le sexe va, tout va! Ces études n'ont jamais aucune valeur, les sciences sociales sont prolixes en matières d'études qui ne sont finalement que des statistiques interprétées à l'aune des opinions de son commanditaire.

    Si l'on avait compare la délinquance chez des homosexuels américains et des hétérosexuels français votre argument aurait été pertinent. C'est le principe même de la procédure expérimentale en science. Si vous faites une expérience, ne faites varier qu'un facteur a la fois. Ici les sujets avaient le même age et vivaient au même endroit et seul variait leur culture.

    Les mouvement que vous citez ont été vécu de la même manière par tout les membres de cet échantillon et ne faussent pas la mesure. Durand, "Les mouvements que vous citez ont été vécus "de la même manière par tous les membres" de cet échantillon et ne faussent pas la mesure" sic J'ose espérer que vous plaisantez??

    Je ne plaisante pas puisqu'au risque de me répéter c'est le principe même de la procédure expérimentale en science. Quand vous mesurez une variation de température de l'eau, vous vous fichez de ce qui est arrive a l'eau avant. Ce qui vous importe c'est que les bols aient tous une situation initiale équivalente.

    Ici, il y a américains entre 24 et 32 ans dont les résultats ont été analyses. A priori tout ces américains on vécu de manière équivalente l'urbanisation, l'immigration ou l'industrialisation ou n'importe quel critère que vous que vous utiliseriez pour rendre caduque cette étude. Ces facteurs n'ont donc pas d'influence sur les résultats.

    Comme ici ce ne sont pas des valeurs absolu qui sont mesurées mais des variations, peu importe donc que les sujets soient américains ou européens. Durand, Si cette cohorte avait strictement vécu de la même manière les mouvements précités ainsi que vous le prétendez, la conséquence directe de votre affirmation voudrait que nous retrouvions au sein de la population carcérale US, une presque équitable répartition de chacune des communautés composant la communauté nationale US, n'est-ce pas??

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    Juliette exprime cela ainsi: Je leur dis quoi? Au-delà du dégoût, le viol dont elles ont été victimes les a traumatisées, à des degrés divers: Au fond, une femme violée est forcément coupable: Cette culpabilisation est aussi une injonction au silence: Juliette finit par remettre les choses à leur place: Rompre ce silence peut prendre du temps. Juliette abonde en ce sens: Cette éducation doit avant tout être celle des hommes: A propos des facteurs économiques, ils ont déjà été longuement traites dans la littérature scientifique et le lien entre la pauvreté et la délinquance a été établi depuis longtemps.

    Ces facteurs ne sont pas écartés de facto mais les groupe test sont composes de manière a réduire l'influence de ces facteurs. L'avantage d'une étude scientifique contrairement aux discussion de bistro, c'est que la méthodologie est expliquée de manière détaillée.

    Si vous avez un doute a propos de cette méthodologie une lecture de l'article sera donc bien plus pertinente que vos doutes infondés. François Durand, Le lien entre "délinquance" et "pauvreté" n'est à proprement parler établi que pour autant que la richesse soit quotidiennement exposée aux yeux de la pauvreté.

    Elles inversent la tendance précitées. Ceci étant dit, ce lien n'est pas suffisant, ni même pertinent pour expliquer le lien toujours problématique entre "délinquance" et "richesse" dont la motricité est la cupidité permanente, étrangement jamais visée par aucune étude Vous basez vos affirmation sur des études universelles ou c'est la règle du pouce que vous invoquez ici? Dans le second cas pourquoi votre opinion personnelle serait plus pertinente que celle de scientifiques de métiers ayant interroge 90 personnes?

    François Durand, "pourquoi votre opinion personnelle serait plus pertinente que celle de scientifiques de métiers?? Je vous laisse faire des recherches, vous trouverez aisément Je vous laisse regarder mais je peux vous assurer que c'est un sujet qui a été fouillé de fond en comble.

    Que vous préfériez garder la lumière éteinte pour vous rassurer c'est votre problème. N'allez pas remettre en question une science dont visiblement tout vous dépasse. Parfois la politique s'appuie en partie sur la science, parfois non; avec le résultat que l'on connait.

    Vous trouverez en lien ci-dessous le "Paradoxe Norvégien", invalidant toutes les pseudo études scientifico-sociologisantes sur lesquelles les "Politiciens Professionnels" ne s'appuient pas "parfois" mais bel et bien "systématiquement" et ce depuis au moins les années Que vous en redemandiez ne me surprend guère mon cher François Je vais regarder votre vidéo qui est certainement bancale mais je tiens a vous pointer une contradiction dans votre discours. De plus votre vidéo portant sur un point de détail bien précis de la sociologie très nouveau et pas du tout consensuel, je ne vois pas en quoi elle invaliderai "toutes les pseudo études scientifico-sociologisantes".

    Vous dites qu'une decision politique important a été prise "exclusivement au doigt mouillé sur le coin d'une table dans les années 90 du siècle dernier " puis: Est-ce que les politiques se basent sur des données scientifique oui ou non?

    Si vous êtes friands de ces reportage, je ne saurait que vous conseiller le secret des pyramides, c'est du même acabit mais avec des extra terrestres. Je veux bien qu'il y ait une méfiance des médias traditionnels mais ce n'est pas une raison pour croire tout ce qui dit le contraire sur internet. Une foultitude de facteurs manquent toujours à ce "Genre d'étude" fatalement biaisée, notamment la "délinquance sans violence" commise hélas à périodicité régulière par des délinquants en cols blancs, ou autrement dit des Traders qui ne sont étrangement jamais en prison, mais qui ne manquent ô grand jamais d'occasionner plus ou moins directement des vagues et tsunamis d'une violence sans pareille dans de nombreux pays dès que leurs mouvements spéculatifs touchent des biens de première nécessité.

    Au contraire l'article essaye d'expliquer le pourquoi de ce fait: Comme je vous le disais hier, si ce n'est pas biologique, c'est culturel. Montrer que la délinquance n'est pas lie au sexe facteur biologique mais a l'orientation sexuel ou au genre et par extension a son positionnement par rapport a la société facteur culturel.

    Les hommes sont plus violent que les femmes et c'est de la philosophie de comptoir, soit on creuse un peu et on découvre des pistes pouvant montrer que les personnes s'assimilant a des hommes sont plus violents que les personnes s'assimilant a des femmes et c'est de la sociologie. Il s'agit simplement de savoir lire. Il existe un consensus solide qui attribue un caractère sur une base biologique le sexe. Qu'elle soit tempérée par la culture, ça me paraît logique, nous ne sommes pas QUE des génomes.

    Mais en tout état de cause, c'est ce que le fond de l'article rappelle: Je ne résume rien, je constate simplement que la biologie semble expliquer bien des choses pour les hommes, et que pour les femmes on s'invente mille théories pour ne pas en arriver à cette conclusion.

    Vous ne voulez vraiment pas commenter les résultats a propos des homosexuels? Pourtant, elle est une composante essentielle de la sexualité. Dans une relation reposant sur le respect, on est libre de la libérer.

    La violence ordinaire est un coup qui ne laisse pas de traces. Un peu de jalousie ne nuit pas au couple. Le médicament de mon amie nuit-il à sa libido? J'ai des crises de violence depuis ma rupture Mon ambivalence sexuelle me nuit Que révèlent vos fantasmes sexuels?

    Sommes-nous toutes des femmes fontaines? Nous avons testé le tantra. Pourtant, les clubs spécialisés se développent Comment faire pour connaître le plaisir vaginal? J'ai trente ans, et j'ai une vie sexuelle épanouie, mais je n'ai jamais

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